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Un accord a été trouvé entre la Chambre régionale de l’ameublement et les promoteurs du projet IKEA et Maison+. Les deux enseignes devraient donc ouvrir leurs portes sur la zone du parc millésime dés 2011.
C’est un soulagement et une excellente nouvelle pour notre agglomération, même si le contenu de l’accord reste confidentiel. IKEA est une enseigne qui crée un dynamisme tant en matière d’emploi que sur le rayonnement d’un espace.
Dés 2011, les deux enseignes devraient créer directement 500 postes dés l’ouverture.
L’agglomération et Reims devront avoir en parallèle une réflexion pour que la ville soit attractive et qu’elle utilise IKEA comme un moyen et non comme une fin.
Le dernier livre de Marc Touati Krach, Boom… et demain? est excellent. Sur la forme d’abord, parce qu’il s’emploie à faire comprendre l’économie et la crise au plus grand nombre. Sur le fond ensuite puisqu’il appelle à la réforme de l’économie française et de la gouvernance économique américaine. Il critique des dépenses publiques françaises qui correspondent à 54% de notre PIB ainsi que notre considérable retard en matière d’investissement et la faiblesse de nos dépenses en matière de Recherche et Développement. En matière d’économie, il appelle au rejet du dogmatisme et à l’avènement du pragmatisme en Europe.
A lire pour mieux comprendre, à appliquer pour mieux vivre.
Reims Métropole a décidé de lancer une étude pour aménager le terminus du tramway à la gare TGV Champagne-Ardenne à Bezanne. Le projet initial prévoyait le terminus au pied de la butte où ce trouve la gare. Faire monter la rame jusqu’à la gare coûterait 23 millions d’euros supplémentaires.
C’est un surcoût non négligeable pour un projet qui coûte déjà 345 millions d’euros. Mais, j’estime que le véritable coupable de cette nouvelle rallonge est l’équipe municipale précédante. En effet, il fallait manquer de vision pour Reims et son agglomération pour gérer de cette manière la zone d’activité de Bezannes. Cette zone est d’ailleurs aujourd’hui sans activité.
Avoir une tramway qui assure la desserte de la gare TGV située à Bezannes est bien le minimum si l’on veut avoir une vision globale et à long terme pour la zone. Et cela, même si franchir un dénivelé de7 mètres coûte cher.
Les responsables du trajet pensaient que la ligne allait être utilisée à 90% par des usagers de la ZAC de Bezannes… c’était là encore avoir bien peu de vision pour l’agglomération.
D’autre part, il faudra évidemment repenser la zone d’activité de Bezannes. C’est important pour la commune et c’est important pour l’agglomération. Le TGV et le Tramway sont de vrais atouts pour Reims Métropole. Il y a quelques mois, seulement deux permis de construire étaient délivrés et tous les autres projets restaient au stade de l’étude. Un chef d’entreprise me confiait recemment qu’avec aussi peu de TGV entre la gare de l’Est et la gare Champagne Ardenne, cette zone n’était de toute façon pas assez attractive. C’est le comble de l’évidence.
Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi dernier son souhait de voir le congé parental évoluer. Aujourd’hui, le congé parental est une indemnité de 350€€ et permet à une femme de prendre trois ans pour s’occuper de ses enfants à partir du deuxième (et 550€ à partir du troisième). Ce dispositif est un progrès humain et familial absolument incontestable car il répare l’inégalité naturelle entre les femmes et les hommes. Le congé parental permet d’une part de ne pas discriminer les femmes qui veulent avoir des enfants et d’autre part, il garantit une présence maternelle auprès des enfants en bas en âge.
Le Président de la République souhaite faire évoluer ce dispositif et je crois que c’est une bonne chose à condition que nous conservions une palette de congés parentaux pour s’adapter aux besoins des familles et à la diversité des situations. Nicolas Sarkozy estime que la situation actuelle éloigne de manière trop importante les femmes du marché du travail, qu’il estime à 800 000 par an.
Aujourd’hui, le congé parental est long et mal rémunéré et il s’agit de proposer un congé parental plus court, mieux rémunéré et assorti une formation au pôle emploi. En 2008, Michèle Tabarot a rendu un rapport sur le sujet où elle préconisait un congé parental d’un an rémunéré à 67% du salaire et plafonné à 1800€ et avec un meilleur partage avec le père. A ce sujet, la Député proposait un congé pour le parent actif de 2 mois.
Il s’agit ainsi de se rap
procher du “modèle des pays nordiques”. La Suède propose un congé parental de un an, indemnisé à 80% pour la plupart des entreprises et 100% pour les grandes entreprises et la fonction publique.
Sur ce sujet, il me semble que seule la flexibilité constitue la bonne solution. Pour les femmes qui souhaitent ne pas être séparées trop longtemps du marché du travail, ce nouveau dispositif serait une excellente opportunité. Dans le même temps, il faudrait conserver l’ancien système pour permettre aux femmes qui le souhaitent de rester plus longtemps auprès de leurs enfants.
«Il n’y a pas un seul mode de garde d’enfants qui résoudra tous les problèmes, il faut diversifier la palette» Nicolas Sarkozy.
Le Président de la République a annoncé l’ouverture de 200 000 places de crèche d’ici 2012 pour rattraper notre retard sur la garde d’enfants. Car, si l’on souhaite atténuer les discriminations envers les femmes face à l’emploi, il faut être capable de leur offrir des possibilité de garderie.
Je pense également quil ne faudrait pas dévaloriser le statut des parents qui souhaitent s’occuper de leurs enfants jusqu’à leur entrée à l’école. C’est au contraire un comportement à valoriser car très important pour l’éducation de l’enfant. La solution serait alors de proposer d’autres options dans la future palette des congés parentaux avec des dispositifs permettant au parent de rester à domicile tout en faisant des formations à distance ou en travaillant à quart ou à mi-temps.
Geoffroy Ludot, Responsable des Jeunes Populaires de la Marne
En période de crise économique plus qu’à tout autre moment, l’angoisse de la jeunesse française devient visible. Nous avons tendance à regarder avec incompréhension les étudiants manifester dans les rues à l’appel de leurs « représentants ». Si les messages des syndicats sont hors du temps, conservateurs et démagogiques, les messages des étudiants sont tout à fait censés.
La jeunesse française est angoissée devant son avenir et nous devons répondre à ces peurs. Et, ce sont les étudiants de l’Université qui en sont le plus victimes. Le véritable sujet de préoccupation aujourd’hui, ce n’est pas l’autonomie mais leurs parcours universitaires et professionnels. L’Université ne doit plus être ghettoïsée d’avec le monde réel avec comme objectif la réussite personnelle.
Ce que souhaite la jeunesse française aujourd’hui, c’est avoir accès à une formation qui va lui donner un travail et donc une liberté et une autonomie.
L’enseignement supérieur français doit marcher sur ses deux jambes. Il doit valoriser la recherche et investir dans notre patrimoine scientifique. Et, il doit se professionnaliser et se rapprocher de l’entreprise.
Nous devons poser les bases de Masters professionnels qui donneraient une véritable formation et un véritable emploi aux étudiants. Il en existe quelques uns mais ce n’est pas suffisant. Il faut que chaque Université propose une palette de formations post-licence, non rattachée à un UFR particulier. Des formations gérées par des UFR professionnels, avec des cours dispensés par des intervenants extérieurs mais aussi des enseignants chercheurs.
La Loi Relative aux Libertés et Responsabilités des Universités va dans le sens d’une meilleure gestion et d’un renforcement des liens avec l’entreprise. Il faudra que tous, nous allions plus loin vers cette professionnalisation des parcours.
La clef de la réussite de notre société se trouve dans la jeunesse de France. Nous avons l’obligation de réussir face à ce chiffre infernal de 53% d’étudiants diplômés à Bac+4 qui ne trouvent pas de travail au bout d’un an.
L’autre enjeu de l’Université française, c’est son européanisation. Il faut que les facultés s’adaptent sur les normes européennes et qu’elles favorisent les liens entre elles. Autant entre les étudiants, qu’entre les formations professionnelles et qu’entre les chercheurs. Il faut que l’enseignement supérieur français formes des étudiants compatibles au gigantesque espace européen.
Nous devons refuser cette fatalité et donner à chaque étudiant un avenir professionnel, c’est comme cela que nous allons rassurer la jeunesse de France, dont nous faisons partie.
La réforme du décret de 1984 sur le statut des enseignants-chercheurs a suscité des réticentes de la part d’une minorité d’entre eux. La Ministre de l’enseignement supérieur a décidé de nommer une médiatrice pour écrire un nouveau décret sur ce sujet. Ce texte qui était une application de la Loi relative à la Liberté et la Responsabilité des Universités comportait pourtant des avancées importantes.
Tout d’abord, il permettait une “modulation des services”, c’est à dire que l’enseignant chercheur pourrait, selon le moment de sa carrière, consacrer plus de temps à ses recherches ou à l’enseignement. Ensuite, ces différentes activités seraient évaluées tous les quatre ans par le Conseil National des Universités.
Le gouvernement a raison de vouloir clarifier le statut des enseignants chercheurs. Selon une évaluation du Ministère de l’Education Nationale, la proportion de ceux qui ne publient pas est très importante.24% d’entre eux ne font partie d’aucune équipe de recherche et dans les 76% restant, un quart n’a pas publié les quatre années précédant l’année 2007.
Jean-Robert Pitte, l’ancien Président de l’Université Paris IV, estime que 40% des universitaires ne publient pas.
Cette situation est un double problème. D’une part, parce qu’ils sont payés pour cette double activité qui comprend 6 à 8 heures de cours hebdomadaires ainsi que de la recherche le temps restant. D’autre part, parce que cela nuit à la capacité de la recherche Française a être performante.
Le Décret proposé par Valérie Pécresse avait donc le mérite de clarifier les différentes missions des universitaires et également de les évaluer. Dans le même temps, les salaires des enseignants chercheurs en début de carrière ont été revalorisés pour 2009 de 12% à 25%. Et, des primes de valorisation de l’enseignement et de la recherche pourront atteindre 15 000€ par an.
Il est donc urgent de réformer notre système universitaire avec davantage de transparance, plus de souplesse et plus de reconnaissance. C’est un moyen d’être performants dans la compétition de la recherche. Mais, ne soyons pas démagogiques, il est anormal que tant d’universitaires ne publient pas et qu’ils ne remplissent pas une partie de leur mission. Il est clair que cette non-ethique du travail universitaire dévalorise celui de nos brillants chercheurs.
Le secteur de l’automobile est en crise et pas seulement à l’intérieur de l’Union Européenne. C’est un secteur en plein mutation, en proie à une crise structurelle profonde et qui génère de nombreux emplois. Les constructeurs automobiles sont également des symboles industriels pour les nations comme Renault et PSA.
Le gouvernement Français a annoncé un plan d’aide à nos entreprises constructeurs d’automobiles. Avec tout d’abord 6 milliards d’euros de prêts sur une période de 5 ans à un taux préférentiel de 6%. Et le doublement de l’aide aux établissements de crédit de ces deux entreprises. En contrepartie, Renault et PSA doivent s’engager à “tout faire pour éviter les licenciements” en 2009 et à ne fermer aucun site industriel sur la durée de ces prêts.
Ainsi, nos constructeurs français pourront prêter de l’argent à leur clients pour qu’ils continuent à acheter. Et, ces entreprises pourront avoir une politique d’investissement pour s’adapter aux nouvelles données du marché.
Le gouvernement a raison d’aider ces deux symboles de l’industrie française. L’automobile, c’est du prestige mais aussi la question de nombreux emplois. En période de crise, il faut parfois prendre des mesures pour reculer le moment où ce secteur devra s’adapter et donc certainement procéder à des fermetures d’usines.
En 2008, il s’est vendu 68 millions de véhicules dans le monde. En 2009, il ne s’en vendrait que 55 millions. Et si les usines produisaient à leur maximum, elles produiraient 95 millions de véhicules. En Europe, il y aurait une vingtaine d’usines en trop. La restructuration de ce secteur devra de toute façon se faire de manière douloureuse…
Réorganisation des services Ville/Agglomération :
Petits arrangements entre amis
Chacun s’accorde à reconnaître que la réorganisation des services municipaux et communautaires est une nécessité, pour mieux répondre aux attentes des habitants, pour optimiser les rôles entre la ville et l’agglomération et pour offrir de vraies opportunités de carrière aux agents.
Force est de constater que l’équipe du Nouveau Reims a effectué, pendant les derniers mois un simulacre de concertation pour mieux imposer des choix qui au final ont comme un arrière-goût d’arbitraire.
Madame la Maire-Présidente, a répété aux agents municipaux, tout au long des cérémonies de voeux « je sais que rien ne peut se faire sans vous».
Mais derrière les discours de façade, les faits contredisent cette affirmation, car dans le même temps de nombreux agents sont déplacés, “placardisés”… Pour certains le seul objectif est désormais d’attendre l’heure de la retraite, pour les autres de trouver une autre collectivité !
L’équipe du Nouveau Reims utilise l’audit d’organisation des services qu’elle a commandé à son arrivée, pour justifier ce qui s’apparente à une véritable chasse aux sorcières.
Mais elle s’empresse de l’oublier quand il recommande de revoir l’articulation entre les délégations des Adjoints et l’organisation de l’administration municipale : il n’y a pas d’Adjoint au Maire identifié pour des domaines aussi essentiels que les Finances, l’Environnement… mais ils sont 13 à intervenir dans le domaine de l’Action sociale !
Les élus de l’opposition dénoncent ces méthodes d’un autre âge, qui inquiètent, divisent et démotivent des agents à l’heure où chacun devrait être rassemblé et mobilisé au service des habitants de notre agglomération.
Les élus DVD/UMP
Catherine VAUTRIN, Evelyne BRUSCHI, Jean Marc ROZE, Katia HOSTEQUIN, Pascal LABELLE,
Kim ANCEAUX-DUNTZE, Xavier ALBERTINI, Benjamin DEVELEY, Elisabeth VASSEUR
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Nicolas Sarkozy a proposé ces derniers jours un partage équitable des profits des entreprises entre les investissements, les actionnaires et les salariés. Il a notamment évoqué un partage en trois tiers.
L’objet du sommet social de ce mercredi était de répondre à un malaise social que le gouvernement pouvait percevoir dans les manifestations et les grèves. Le dialogue avec les partenaires sociaux avaient pour objectif d’apporter des aides à des populations ciblées, celles qui souffrent plus que les autres en tant de crise. Il fallait aussi que le gouvernement évite à tout prix d’être forcé d’adopter un plan de relance pour la consommation.
