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Nicolas Sarkozy a annoncé ce matin à Rethel le troisième volet de mesures pour répondre à la crise économique. Je voudrais développer l’une d’elle qui me paraît être une très mauvais idée sur le plan économique comme sur le plan humain. D’autres mesures sont par ailleurs excellente, je ne manquerai pas de les développer demain sur ce blog.
Le Président de la République a annoncé la création de 100 000 emplois aidés. Un emploi aidé, c’est un contrat de travail dont l’employeur bénéficie d’une subvention à l’embauche, d’exonérations de charges sociales, d’aides à la formation. Ils sont destinés aux associations, aux mairies, aux départements, aux régions, aux écoles et aux bibliothèques. D’après Rue89, ces emplois aidés vont s’ajouter aux 230 000 prévus dans le projet de loi de finance pour 2009. Ils pourraient couter entre 150 et 200 millions d’euros supplémentaires.
Je suis absolument opposé aux contrats aidés car c’est une solution de court terme. Il s’agit de créer un emploi qui n’existerait pas sans aide et qui n’est donc pas durable. Si ce n’est pas un véritable emploi, il ne permettra pas d’évolution dans la carrière de l’employé. D’autre part, il s’agit de subventionner des emplois dans un secteur non marchand (association) et dans le secteur public. Il faut être honnête, il s’agit donc de créer des emplois publics pour faire diminuer artificiellement le chômage. Enfin, c’est une solution non rentable qui creuse encore notre dette publique.
De meilleures dépenses seraient à réaliser dans des domaines rentables pour notre économie et notre société ; investir dans la recherche et l’innovation, réformer les écoles et l’université pour qu’elles soient un véritable ascenseur social, ou encore définir un plan ambitieux de formation professionnelle.

“Nous sommes révolutionnaires”, c’est la nouvelle campagne proposée par les Jeunes Populaires. Notre Parti veut montrer que le mouvement, le progrès et les idées se trouvent à l’UMP. Et, comme aime à le répéter Benjamin Lancar ; la jeunesse qui bouge a aujourd’hui changé de camp. La révolte, c’est provoquer des changements profonds dans la société sans la violence et la haine. “Nous sommes révolutionnaires mais pas révoltés”, c’est ce qu’écrit Benjamin Lancar sur son blog.
Je trouve que cette campagne de communication est excellente car elle va attirer des interrogations et des curiosités vers notre démarche et elle va nous permettre de nous diffuser notre soif de changer la société. Il est évident que nous ne nous définirons jamais comme “révolutionnaires” car la “révolution”, c’est souhaiter revenir à un état ancien, à une société non individualiste. Mais si cette campagne permet de nous exprimer sur nos idées et sur notre idéal, alors c’est une très bonne chose.



