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Lionel Jospin était aujourd’hui l’invité du Grand Rendez vous sur Europe1. Il nous fait partager quelques pensées qui sont loin de nous faire regretter de l’avoir remercié lors de l’élection présidentielle de 2002. En effet, il a critiqué le plan de sauvetage des banques mis en place par la France. Il estime notamment que la société de refinancement de l’économie, crée à partir de ce plan, souffre d’une grave lacune. Par le biais de cette société, l’État prête aux banques alors que Lionel Jospin aurait souhaité que l’État prenne une participation dans le capital des banques et qu’il ait des représentants au sein des conseil d’administration.
L’ancien premier ministre français est sans doute déçu que le plan de refinancement des banques de Nicolas Sarkozy ne soit pas une entreprise de nationalisation. Le rôle de l’État n’est pas de gérer des entreprises mais de faciliter leur expansion, leur croissance et de les aider en cas de difficulté. l’État n’est pas fait pour la gestion des entreprises, le cas du Crédit Lyonnais l’a prouvé. Quand des rumeurs de nationalisation de DEXIA courraient après son sauvetage, son titre s’est effondré à la Bourse… ce qui en dit long sur la confiance des investisseurs dans les entreprises publiques.
Lionel Jospin a cité l’exemple du gouvernement anglais qui a pris des participations dans le capital des banques… je ne connais pas les modalités précises mais je fais confiance au gouvernement anglais pour un sauvetage efficace!

Choses dites !
La nécessaire réforme des Conseils de quartier devait aboutir à un nouveau dispositif à même de revivifier la démocratie. Pourtant la réforme de Mme la Maire est bien loin des promesses de son programme. Au lieu des grandes évolutions, nous n’obtenons que de pâles modifications.
Ces conseils nouveau format ont 3 défauts majeurs ; ils n’améliorent pas l’information des participants, ils prolongent la confusion des pouvoirs en faveur des élus municipaux et ils ne permettent pas l’élaboration réelle d’avis consultatifs des particuliers.
Jusqu’à maintenant, le « Nouveau Reims » ressemble plutôt à une entreprise de communication avec trois départements : cosmétiques, marketing et communication. La substance et l’action font cruellement défaut.
Pire, Mme la Maire voudrait empêcher l’opposition de faire son travail. En perdant ses nerfs lors du débat sur le Budget supplémentaire, Mme Hazan a reproché à l’opposition ses critiques sur son action et ses choix. Un comble !
Relayée par son Adjointe aux Sports, qui a bien du mal comme elle à assumer le coût des augmentations d’indemnités et de postes de cabinets pour le contribuable rémois (Plus de 500 000 € par an !) la majorité fait preuve d’une surprenante sensibilité à la publicité de ses choix. Pourtant ;
L’opposition continuera de demander des comptes à la majorité, sur ses actes comme sur ses promesses, notamment vis-à-vis des habitants des quartiers populaires.
L’opposition rémoise sera constructive et vigilante, par exemple sur la Taxe sur les ordures ménagères.
L’opposition continuera à formuler ses propositions et à se battre sur les dossiers d’intérêt général.
C’est notre responsabilité, notre devoir. Qu’on se le dise !
Les élus DVD/UMP Catherine VAUTRIN, Evelyne BRUSCHI, Jean Marc ROZE, Katia HOSTEQUIN, Pascal LABELLE, Kim ANCEAUX-DUNTZE, Xavier ALBERTINI, Benjamin DEVELEY, Elisabeth VASSEUR


