
Les précédents écrits d’Anna Gavalda étaient simples, divertissants, bien imaginés. Son style était bon dans la nouvelle (Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part) comme dans le roman (Ensemble, c’est tout). Son dernier livre est un pavé indigeste avec des chapitres infinis. C’est le travail indigne de quelqu’un à qui on n’aurait pas expliqué que la qualité n’est liée à la quantité. La Consolante avec plus de 600 pages n’a aucun intérêt.



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