You are currently browsing the monthly archive for décembre 2007.
Ce blog est en vacances jusqu’au 2 janvier!
Je vous souhaite de passer un joyeux Noël et de bonnes vacances.

Je vous invite à regarder l’interview video de Catherine que j’ai réalisée lors du Speed Dating sur l’économie.
http://www.catherine-vautrin.fr

Ce qui s’est passé cette semaine autour de la vie privée du Président de la République est un scandale. Le scandale, ce n’est pas le fait que Nicolas Sarkozy se soit promené à Disneyland avec sa nouvelle compagne. Ce qui est choquant, c’est la manière dont cette information a été traitée par les médias. J’écoute RTL tous les jours et la journée de lundi a été dédiée à la vie privée de Nicolas Sarkozy : éditorial, reportage, réactions des auditeurs, émissions politiques… Une information people a prit la dimension d’une information à la télé, sur les radios et dans la presse quotidienne.
Pour ma part, je donne à la vie privée de Nicolas Sarkozy l’importance qu’elle mérite, c’est à dire que j’aime les informations peoples et qui si j’ai envie de scoops, j’achète les magazines dédiés à ces informations. Mais, il est très désagréable que toute l’actualité nationale soit délaissée au profit de la vie privée du Président.
Beaucoup s’en prennent à Nicolas Sarkozy mais les véritables coupables sont les médias. Soit ils font une faute professionnelle avec ce genre de comportement, soit ils se font bêtement piégés par des manoeuvres de diversion. Dans tous les cas, c’est lamentable.

La visite de Khadafi en France a créé quelques turbulences au sein du gouvernement comme à l’intérieur du Palais Bourbon. Car, au fond, le problème est que l’une des promesses de campagne du candidat Nicolas Sarkozy était de faire de la France une “République irreprochable”, c’est à dire de mettre fin aux pratiques de Jacques Chirac en politique exterieur.
Avec l’exercice de sa fonction de Président de la République, cet engagement s’est révélé impossible à tenir. On l’a constaté avec la Russie de Vladimir Poutine et avec le Colonel Khadafi. Car, le moins que l’on puisse dire, c’est que Nicolas Sarkozy cherche à avoir de bonnes relations avec le dictateur déguisé en démocrate en Russie et avec le preneur d’otage international de Lybie.
Je dois dire que je suis satisfait du fait que le Président ait renoncé avec cette promesse de campagne. Je crois en effet qu’en politique extérieure, seuls le réalisme et le pragmatisme comptent. A la fois pour garantir la paix et la stabilité dans les relations internationales, pour développer notre commerce extérieur, et pour diffuser nos idées; il faut avoir des relations avec des dicateurs et avec des carricatures de démocratie. Il me semble que la Démocratie est un régime qui ne concerne pas la majorité des Etats du globe et nous ne pouvons pas nous isoler des autres peuples. Ce serait même un crime.
De même, avec Nicolas Sarkozy, nous avons de meilleures relations avec les Etats Unis, la plus grande démocratie du monde qui pratique la torture de manière abominable à Guantanamo, l’un de ses zones de non droit.
Je suis opposé à l’idéalisme en matière intenational car il conduit à des horreurs comme la guerre en Irak.
Je crois qu’il faut donc garantir un Démocratie et une République irréprochable à l’intérieur de nos frontières et tolérer les régimes des autres peuples tant que des relations diplomatiques peuvent être maintenues. Il faut laisser les peuples choisir et se determiner.

Avec Catherine Vautrin, nous avons organisé jeudi soir un speed dating sur le thème “entreprendre à Reims”. Je suis très satisfait de cette soirée qui a permis la rencontre d’étudiants et de jeunes actifs avec des chefs d’entreprise de Reims. Catherine a voulu leur faire découvrir des parcours, des vies, des entreprises, des projets professionnels, des ambitions. 15 chefs d’entreprise avaient accepté de se prêter au speed dating, et il me semble qu’ils l’ont fait avec un plaisir partagé.
Ce fut l’occasion pour les 90 participants à ce speed dating d’enrichir leurs ambitions et leurs projets, de mieux connaitre le tissu économique de leur ville et d’écouter et de discuter autour du projet économique de Catherine.

Je voudrais commenter le sondage TNS-Sofres paru dans l’Union sur les éléctions municipales à Reims. Tout d’abord, je le trouve interessant et digne d’intérêt parce qu’il présente la situation politique à trois mois du scrutin et qu’il nous donne des informations importantes.
Pour ce qui est des intentions de vote au premier tour, Renaud Dutreil et Adeline Hazan sont à 32% d’intentions de vote et Catherine Vautrin receuillerait 20% des suffrages. D’une part, les rémois semblent pour le moment faire le choix d’un clivage droite gauche en placant largement en tête le candidat UMP, la candidate PS puis la candidate dissidente de l’UMP. D’autre part et malgré ce que pense Renaud Dutreil, il est clair que l’étiquette UMP lui permet d’être en tête au premier tour et que ce n’est pas ni son projet ni sa personnalité qui lui confèrent ces 32%.
Ce que j’affirme est d’ailleurs prouvé par l’enquête sur la notoriété des candidats dans laquelle Catherine Vautrin est en seconde position, derrière Jean-Louis Schneiter et devant Renaud Dutreil. Et, par l’enquête sur la popularité des candidats où Catherine Vautrin est en tête avec 53% d’opinions positives, devant Renaud Dutreil qui en a 46%.
Catherine Vautrin a t’elle raison de maintenir sa candidature? La réponse est oui, bien sûr, car elle totalise 20% d’intentions de vote uniquement sur son nom et sur son projet. Ce sont des chiffres finalement encourageants mais ce n’est pas suffisant. Elle devra continuer à développer son projet et à prouver la modernité de ses ambitions pour Reims, en particulier auprès des 18-24 ans. Elle devra ainsi faire oublier l’étiquette UMP de son adversaire, en créant un débat autour de projets et non pas autour des étiquettes et des familles politiques.
On peut cependant se féliciter du faible score d’Adeline Hazan et de l’implantation de la Droite à Reims. Adeline Hazan a 32% d’intentions de vote au premier tour avec une très faible réserve de voix pour le second. Et, au second tour, sauf en cas de triangulaire, la candidate PS est certaine de ne pas devenir maire.

Ce n’est pas un chef d’oeuvre, loin de la… malgré un casting très bon composé de Josiane Balsko, Christian Clavier, Jean-Baptiste Maunier et Gérard Jugnot… mais il est sans aucun doute un excellent divertissement, plutôt bien fait et tiré d’une histoire réelle et sordide.

Je voudrais revenir sur le problème de la banlieue en France et plus généralement celui des quartiers difficiles après les évènements de Villiers le bel. Je ne suis pas tout à fait d’accord à la réponse du Président de la République pour qui il s’agit simplement d’endroits où reigne la voyoucratie et où la seule réponse à donner est policière.
Si je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette réponse, c’est parce qu’elle est partielle. Avec le problème des banlieues, il est évident que nous payons un mauvais aménagement de certaines villes qui ont conduit à une ghettoisation, que c’est le prix d’une immigration non choisie et que nous avons été incapables d’integrer et que c’est également le résultat d’années de laxisme.
Il existe en France des endroits où le droit n’existe plus et où la police n’ose pas aller. C’est une réalité qu’il ne faut pas négliger et c’est pour cette raison qu’il existe des voyoucraties dans certains quartiers et dans certaines villes.
Il faut, je crois, instaurer l’état de droit dans ces quartiers, assurer la sécurité des habitants et lutter avec force contre la délinquance. Il faut donc remettre la police à sa place en lui donnant les moyens de faire son travail en étant protégée. Mais cela ne suffira pas.
Car, il faut aussi intégrer les habitants de ces quartiers en difficulté en créant des emplois, des formations, la rénovation des quartiers, une politique culturelle ambitieuse, de belles écoles accompagnées d’un suivi intensif pour les enfants afin que les termes “égalité des chances” signifient quelque chose.
Si les banlieues explosent et souffrent, c’est simplement parce qu’elles réunissent toutes les pauvretés et tous les drames et que ces gens ne sont pas intégrés ou alors sont désintégrés de la société. C’est donc toute la banlieue qu’il faut repenser afin un seul objectif en tête : l’intégration de tous.

Opération questionnaires sur la place d’Erlon… un moment de rencontres avec les Rémois et de discussions autour de leurs préoccupations et de leurs espoirs.

Belle campagne d’affichage sur le site “dis-catherine”, un site original et très interessant dans le débat municipal.






